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Tokyo Decadence

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les avis de Cinemasie

6 critiques: 2.29/5

vos avis

19 critiques: 2.96/5

visiteurnote
koalaurent 3.5
Antaeus 3.5
a woo 3.5
Poukaï 5
White Snake 4
french touch 3
n.stavengard 2.25
Secret Tears 2.75
Bastian Meiresonne 2
shaolinsolskjaer 2.75
el sinior canard 3.5
eniger 2.5
Sauzer 2.75
jep 2
Pikul 2
JoHell 2.5
Bama Dillert 3.75
yansan 1.25
Anel-kun 3.5
shaya 3


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

"Tokyo Decadence", une vision intéressante et troublante de la sphère SM.

En filmant ce tabou qui est encore et toujours d'actualité (et peut-être même plus en Occident qu'en Asie), MURAKAMI Ryu nous restitue une critique franche et sans détours de cet univers méconnu, dont nous en avons souvent une idée fausse ou caricaturale. Les performances de l'actrice NIKAIDO Miho et la très bonne BO parachèvent le tout. Bref, un bon film !

03 janvier 2005
par koalaurent


Paradoxe.

Est-ce qu'un film peut en cacher un autre ? Est-ce qu'un film pourvu d'un titre racoleur et d'une jaquette racoleuse, réalisé par Murakami Ryu, peut avoir des qualités au-delà de ce qu'on peut espérer d'un film réalisé par Murakami Ryu ? Est-ce que "Tokyo Decadence", donc, n'est qu'un assemblage de vulgaires scènes sado-masochistes ou est-ce bel et bien du cinéma ? Mais comment le savoir, finalement, si on s'en arrête à l'image racoleuse que le film délivre ? C'est pour ça qu'il faut le voir. Il faut voir "Tokyo Decadence". Mais est-ce qu'en le regardant, on va vraiment voir ce qu'est "Tokyo Decadence" ? C'est-à-dire voir ce qu'il n'est pas, ou plutôt ce qu'il y transparait au travers ; sa fache cachée, dira t-on. Car "Tokyo Decadence", si racoleur soit-il, si sale et écoeurant soit-il, si Murakami Ryu soit-il, donc, accouche tout de même de scènes parmi les plus belles du cinéma des années 90. Là est le paradoxe. Mais c'est en cela que réside d'ailleurs tout l'intérêt - et la force - du cinéma de Murakami Ryu : dans cette aptitude à doser efficacement ses effets pour les rendre aussi bien imperceptibles - car implicites - qu'éclatants. Lorsque Miike Takashi réalise "Audition", dont l'histoire est basée sur un roman de Murakami Ryu, on retrouve cette aptitude, le film ayant pour qualité première de ne se révéler qu'au dernier tiers, ce qui a pour conséquence de faire éclater l'unité mise en place. Plus clairement, il faut déceler l'intérêt et l'efficacité de cet effet par rapport à un produit du même genre qui dispose d'une unité fixe, d'une constante dans sa violence démonstrative. Encore plus clairement, il faut constater qu'un film parait beaucoup plus violent quand il a été calme dans ses deux premiers tiers que s'il avait été violent dès le départ. Pour en revenir à "Tokyo Decadence", cette aptitude n'est pas utilisée à un pôle du film mais se retrouve distillée dans la narration, ce qui rend l'effet beaucoup plus difficile à cerner que dans le film de Miike. Maintenant, concrètement, les plus belles scènes de cinéma contenues dans "Tokyo Decadence", quelles sont-elles ? La première intervient après plus d'une demi-heure. L'héroïne du film, nommée Ai, et interprétée par Nikaido Miho, sort de l'hôtel où elle dut satisfaire les exigeances de son client (on passera les détails). Il fait nuit, il pleut, elle ouvre son parapluie et marche très rapidement dans la rue en direction d'un taxi (comme le suggère la scène suivante, après éllipse, où elle se trouve à l'intérieur du taxi). La caméra effectue un travelling latéral pour suivre l'actrice, la dépassant quelques fois ou se faisant dépasser, ce qui amplifie les mouvements de Nikaido Miho à l'intérieur du cadre (le cadrage étant, quand à lui, légèrement penché vers la gauche). De chaque côtés de l'actrice se trouvent des balises d'un rouge éclatant, tranchant avec la prédominance d'un bleu plutôt sombre - dut au contexte quasi-nocturne de la scène. Un panoramique de quelques secondes montrant un gratte-ciel qui semble fixer Nikaido Miho, vient s'insérer dans le montage. Et puis c'est tout. Ou presque, puisqu'il faut ajouter à cela, la musique de Sakamoto Ryuichi, qui finit de donner à cette scène une dimension cinématographique incommensurable. On retiendra également les dernières scènes du film, flirtant avec le surréalisme. Parmi elles, la vision d'un homme dansant dans un jardin publique, un panoramique nous faisant peu à peu découvrir d'autres personnages, dont un homme tenant un téléviseur allumé. Ces scènes représentent un intérêt certain, puisqu'elles font de "Tokyo Decadence" autre chose que de la littérature érotique transposée sur pellicule. Et tout comme pour l'exemple de "Audition" concernant la violence, ne serait-on pas tenté de dire qu'un film parait cinématographiquement meilleur quand il n'est vraiment cinématographique qu'en partie et non tout du long ?

02 janvier 2005
par Antaeus


un film imparfait mais....

qu'il faut voir pour la poésie qu'il dégage dans certaines scènes ! Le côté provocateur n'est pas malsain, il est au service d'un message...et c'est peut-être là la principale faiblesse du film: son message . Il est clair, simple et même un peu trop simple, on attendait un peu plus de profondeur de la part de Ryu Murakami, écrivain de renom. En définitive, de l'emotion, mais une critique de la société nipponne qui n'est pas bouleversante....

13 octobre 2004
par a woo


Film à plusieurs facettes!

On peut voir ce film juste parce que il est penché érotique,humiliation,sm et j'en passe ou autre facette du film,montré que les gens du grand monde,cet à dire les yakuzas,hautes personalités ou n'importe qui qui en a les moyens démontre que c'est un fait souvent réel.L'actrice principal(AI) est jolie avec un corp parfait qui dés fois avec sa collègue (SAKI!)qui est vraiment trop bonne,surtout quand elle a sa péruque,rencontre toutes sortes de gens,chaque client est radicalement différent,mais on se marre presque à chaque fois.AI est une femme bien,réservé,discrète,timide,genre casual girl;elle fait se que les clients lui demande,mais on sent qu'elle n'est pas faite pour ca et que ca la choque,elle cherche une porte de sortie et vers la fin du film tout tourne là-dessus,elle doit chercher son ex pour refaire sa vie,je ne vous dit rien d'autre sur la fin.c'est un film à voir plusieurs fois pour mieux l'analyser,parce que mine de rien,il est assez profond.En gros après l'avoir vu,on ne reste pas sur des moments ou on ce dit:j'ai pas aimé la fin,pourquoi y a eu cette scène,j'ai pas trop aimé ca.Non franchement,c'est un film qui peut un peu choqué,alors pour ca,ayez le sens de l'humour et ne soyez pas choqué pour des scènes vraiment bien réussie qui retranscrit bien un des phénomènes tabou qui se passe un peu partout. La musique nous fait ressentir les sentiments d'angoisses qu'éprouvent AI au fond d'elle,les musiques on été composé par le grand RYUICHI SAKAMOTO,celui qui a composé les musiques de "Tabou" et bien d'autres.Le réalisateur RYU MURAKAMI est celui qui a écrit le scénario de AUDITION de takashi miike qui la juste réaliser. Je ne vais pas décrire chaque scène,ce serai enlever un peu la surprise:-) Bon Film!!!!!!!

24 juillet 2004
par Poukaï


Splendeurs et decadence....

Etrange et doux... Cet emblématique écrivain a reussi retranscrire tant bien que mal un univers glauque et emouvant. Tous est merveilleusement réalisé, sauf peut etre la fin un peu glauque et trop bizarre... - Toppazu -

29 mai 2003
par french touch


Surprenant!

J’avoue avoir mis avec difficultés une note à ce film. Il est vrai quand je l’ai acheté je ne m’attendais pas du tout à cela : l’histoire est donc celle de Aï, jeune call girl qui se soumet aux désirs extravagants de ses clients plus dégénérés les uns que les autres mais qui parallèlement est à la recherche éperdue du bonheur. Alors je pensais justement que ce film se basait principalement sur cette quête mais au final il n’en ait rien. En effet, on assiste en grande partie du film à un enchaînement de scènes « érotiques » (bien que le terme ne convienne pas vraiment) dans lesquelles cette jeune fille se soumet à des pratiques sadomasochistes (je précise au passage que les scènes ne sont pas énormément choquantes puisque l’on a pas affaire à du SM pur et dur avec bondage et actes extrêmes etc…mais on voit tout de même à un moment un acte urophile donc ce film ne peut être conseillé à tout le monde mais on s’en doute rien qu’en lisant l’histoire !) auxquelles elle se livre sans grande volonté mais sans refus non plus. Puis soudainement elle se décide à aller retrouver celui qu’elle a aimé et qu’elle aime toujours (un dénommé sako il me semble) ; elle déambule donc dans les rues en l’appelant désespérément mais il n’apparaît pas. Elle fait ensuite la rencontre d’une cantatrice apparemment folle et puis plus rien ! On la retrouve plus tard dans les toilettes de ce qui semble être un hôtel et on devine donc que sa tentative a échoué et qu’elle reprend son travail de call girl. Je dois avouer que c’est ceci qui m’a un peu dérangée dans le film, le changement de genre, de lieu etc désempare mais je pense que TOKYO DECADENCE est un film à voir (peut-être pas à revoir) et de plus il permet une fois encore de méditer sur la souffrance de solitude très présente dans le film (comme dans la civilisation japonaise) car on se prend d’affection pour cette jeune femme si réservée et si innocente qui veut connaître le bonheur mais qui malheureusement n’y parvient pas.

14 mai 2003
par n.stavengard


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